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 [BG] Pour quelques années de plus [praesidius]

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Praesidius

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MessageSujet: [BG] Pour quelques années de plus [praesidius]   Mer 12 Nov 2008 - 19:43

Le soleil se lève sur le spectacle de ma mort. Voilà ce qui me viens à l'esprit en voyant cette vallée encadrant l'astre de lumière. Je ne l'ai pas vu depuis de nombreux jours et il se lève aujourd'hui comme un défi. Je ne sais plus ce que je fais ici. C'était il y a si longtemps. Les oiseaux marins qui piaillant dans le ciel de mon enfance ont fait place aux échos de mes hurlements. Combien de temps m'ont-il gardé enfermer ? L'air est doux et porte à mes narines l'odeur des feuilles naissantes et de la vase. La terre est humide sous mes genoux. Le ciel est remplit de ses nobles habitants. Ce serait sans doute un spectacle dont je me réjouirais en tout autre occasion. Une journée pleine de promesses où l'homme du commun que je suis pense pouvoir atteindre les sommets. Je ferme les yeux pour sentir la chaleur me caresser le visage.

Une odeur piquante me fait perdre le fil de mes pensées. La belle image dans mon esprit se brouille et fait place à celle des tavernes sordides de Tarantia. Un relent de mauvais alcool parviens à mes narines, tandis que le froissement du tissu indique que quelqu'un s'approche de moi.


- "Profite de ces instants, il en profitent tous."

Les yeux fermés nous sentons son sourire. Cet homme semble aimer son métier. quel haine puis-je bien ressentir maintenant que je sais que la fin arrive. C'est comme si je l'attendais depuis tous ce temps. C'est comme si j'allais enfin la rejoindre. J'ai fait du chemin depuis les rues de Tarantia, j'ai presque cru pouvoir défier les puissants. Et j'ai perdu. Je connais le sort qui m'attend . Je ne peux que l'accepter comme il se doit, avec dignité. Une présence s'impose à moi.

Tu ne compte tous de même pas mourir comme un mendiant? Tu as vaincu tous tes ennemies jusqu'à maintenant. Grâce à moi c'est vrai. Mais justement tu pense à moi ? Si le vieil alcoolique qui se tient sur son cimeterre te coupe ta mignonne petite tête blonde, tu crois que je vais devenir quoi hein ?


Un sourire joue avec la commissure de mes lèvres. J'aurai enfin fait une chose de bien dans ce monde. Je l'aurai débarrasser non d'un mais de deux démons en mourrant.

Hé! t'as pas fini le mélodrame un peu praesidius, fils d'Héphrélon. Tu ne vas pas mourir aujourd'hui c'est clair ? Pour deux raisons mon cher, sauver mes fesses bien sur mais surtout accomplir ta vengeance.

Mon sourire se fige et j'ouvre brutalement les yeux. Devant moi se tiennent deux hommes. Le premier est grand et aussi bien battit qu'un Ymirien. Un sourire danse dans ses yeux noirs et sa main repose négligemment sur une épée à la garde cauchemardesque. Devant lui un petit homme me tourne le dos jouant, comme à son accoutumée, avec son couteau. Son autre main tenant une gourde dont l'odeur suffit à me couper la soif qui me tenaille. Ces deux hommes m'ont vaincu alors que j'étais au sommet de ma force. Que pourrais-je donc faire maintenant que je suis plus faible qu'un enfant! Non il n'y a pas d'issue et c'est tant mieux car je mérite cette mort. J'ai choisi de m'allier au ténèbres par égoïsme lorsqu'elle est morte. Baissant le regard sur mon bras gauche je peux y voir la marque de celui que j'étais. Comme un serpent remontant le long de mon bras le symbole de la protection. Chaque fois que je vois cette marque son rire cristallin résonne à mes oreilles. Au centre des entrelacs je sais qu'on distingue encore son nom « Locusta ».

- "hé le mort! lève la tête quand un noble arrive"
annonce le géant d'un ton solennelle.
Je lève la tête, réagissant plus au son brutal de la voix qu'à l'ordre donné, pour voir un homme avancer comme dans un rêve, glissant sur le sable. Sa robe traine derrière lui telle la queue d'un serpent oscillant d'un coté puis de l'autre de son corps. Les dorures évoquent les formes complexes et ancienne que j'ai pu voir au cours de mes voyages dans ce pays. Les deux Coupes Jarrets s'écarte devant leur employeur un peu trop rapidement. Ces deux hommes ne peuvent s'empêcher de baisser le regard devant leurs maitre. Si seulement ma force ne m'avait pas quitter, cet homme serait mort à l'heure d'aujourd'hui.


Oh! le balourd il faut faire quelques chose et vite je te signale. J'aime pas du tout le costume du vieux qui arrive.


Je veux que cette voix se taise une fois pour toute, j'ai passer trop de temps à écouter ses chansons paillardes et ses histoires de « batailles héroïque » quand je, enfin quand nous, avons été enfermés. La mort me délivrera de cette souffrance aussi. Les deux coupes jarrets Stygiens ne le savaient pas mais ils m'ont infliger la pire des tortures en m'enfermant dans cette cache. Tout au long de ces jours il m'a poussé à tenter de trouver une issue. Il m'a tenu en vie par ses espoirs de vengeance.

Oh! exagère pas, c'est pour ça que tu as fait appelle à moi, non ? Alors il est devant toi le vieillard qui l'a tuer, tu as juste à bouger un peu tes fesses de gros crétin et à y croire. Et ne me dit pas que tu es a bout c'est de la connerie tous ça. Tu m'aura pas avec tes plaintes de fils d'esclaves malodorant.


Un dernier pas et le sorcier se dresse de toute sa grandeur devant moi.
- "Alors voilà l'esclave qui voulait tuer Toth-Amon ? Capturer sans mal on dirait." Les deux hommes hochent la tête en signe d'approbation ." Crois moi jeune esclave les souffrances de ton emprisonnement ne sont rien à coté de ceux que mon seigneur réserve à ton âme."

Je dégluti. J'aimerais parler mais la salive me manque, Ma gorge est aussi sèche que ce désert et c'est un simple murmure inarticulé qui passe mes lèvres. Je ne suis pas un esclave. Je suis le fils d'un homme libre. Je suis le protecteur de Dame Locusta. Aucun de mes mots n'ont été compris sauf par mon hôte capricieux qui, une foi n'est pas coutume, s'est enfin décidé à se taire. Ma tête tombe dans le mélange de terre humide et de sable sur lequel je me trouve.Il a raison. Je ne suis plus rien. Où est passé l'homme qui restait debout au cœur de la bataille devant la porte de sa maitresse ? Ou est passé le jeune garçon qui encaissait les coups des Némédiens en souriant ? Où est passé le serviteur qui a jurer sur l'autel d'un démon de venger sa Dame ? Il n'y a plus rien que le désespoir et la mort.

- "Oui, ton âme va servir les plans de mon maitre. Une douce ironie qu'il réserve à ceux qui se dressent face à lui. Tu as tenter d'infiltrer mes servants pour m'atteindre. Aujourd'hui sera le jour béni où tu deviendra l'un d'entre eux. Le châtiment d'aujourd'hui va remplacer ton âme par celle d'un serviteur de l'Achéron ancien et tu combattra dans l'armée de Toth Amon." le sorcier ponctue sa phrase d'un éclat de rire.

Je suis déjà presque mort alors à quoi bon toutes ces souffrances, je sens mon corps tomber sous moi et les bruits s'amenuisent comme si la voix du sorcier avait fait flancher mon corps déjà au seuil de l'inconscience . Au bord de l'évanouissement je sens qu'on me soulève. mes yeux ne me montre plus qu'un couloir de lumière et les douleurs de mon corps semblent s'être dissipées. J'entends une voix chantant au loin. Ou parlant peu être. Tous ça n'a plus d'importance. Ma poitrine me fait souffrir comme si on m'avait infligé un choc violent. Je souffre le martyr ,un instant, puis plus rien.

Une pièces noire et des voix discutant au loin. Je suis las. Je ne souhaite plus que le calme et le silence. Qu'es-ce qui a tant d'importance qu'il faille me déranger à la veille de mon grand sommeil ? Mon esprit se concentre malgré moi sur ces voix. Peu à peu ce qui ressemblait à des gazouillis d'oiseaux se transforme en une discussion vaguement compréhensible.

- "Désolé vieux mais là la place est déjà prise ... et crois moi tu n'aimerais pas essayer de la prendre."
- "Qu'es-tu toi qui vit dans le corps d'un humain ?"
- "Celui qui va te renvoyer dans les abimes de l'oubli d'où tu n'aurais jamais du sortir l'ami."
- "Tu es bien présomptueux ... tu as en face de toi une âme qui reviens des enfers."

Un rire sonore issu du fond des ages ponctua la phrase de l'âme achéronnienne.
- "Et moi j'y suis né sale fils de chienne!"
- "Fou d'humain! vous fanfaronner toujours autant avant de mourir?"


Face à moi se dresse le corps éthéré d'un Homme sombre de grande taille et d'un jeune homme, sans doute, blond et sale. Il me faut quelques instant pour réaliser qui est cet homme. Je me retrouve en face de celui que je suis devenu. Un homme décharner aux yeux vitreux. Mes cheveux et ma barbe ont poussés me donnant l'apparence d'un des mendiants de Tarantia. Dans les gestes de ce corps que je vois devant moi je ressens les mauvais traitement que je lui ai infligé. La main tremble légèrement et je sais au fond de moi que ce n'est pas que la fatigue. Le corps est ratatiner comme sous le poids des ans. Es-ce un homme d'une vingtaine d'années qui se dresse devant moi ou le vieillard qui as pris sa place ? L'homme se tourne vers moi et me fait un clin d'œil. Le temps s'arrête et je vois ce qui se cache sous mon corps. Byleth. Le démon qui m'habite a décider que ce combat serait le sien. Il a aussi voulu me faire comprendre ce que j'étais devenu. Un homme pire que ceux que je traquais. Une voix insondable répond à l'achéronien:

- "NON,JE NE SUIS PAS HUMAIN."

Ce qui était mon corps fait place à une chose plus haute qu'un maison. Son sourire fait penser à celui du chat qui va jouer avec sa souris. Du fait des nuances de gris qui le compose, son corps semble n'être que métal et pierre. Jamais l'esprit humain n'aurait pu le concevoir. Voilà dont le démon qui habite mon corps ? Face à lui l'Achéronien semble se préparer à une bataille de haute lutte. Leurs esprits vont se mesurer au cœur de mon âme sans que je puisse intervenir. Je sens le premier choc dans le tréfonds de mon esprit et cherche refuge dans la douce inconscience rêvant à un doux moment.


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Praesidius

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MessageSujet: Re: [BG] Pour quelques années de plus [praesidius]   Mer 12 Nov 2008 - 19:44

- "Praesidius?"

Une douce voix féminine prononce ce nom d'un ton neutre. Mon cœur chavire en entendant cette voix et mon esprit sort de la douce somnolence dans laquelle il s'était plongé. Elle est la seule chaleur de cette maison.


- "Oui, dame Locusta ? Que puis-je faire pour votre service ? "



La jeune femme fait une pirouette en guise de demi-tour, à la fois élégante et enfantine. Cela manque de m'arracher un sourire. L'homme qui est à ma droite hausse un sourcil désapprobateur et se prépare à ouvrir la bouche. Il s'arrête en voyant le regard de la jeune maitresse, celui entêté de ses grands jours,et lève les yeux au ciel. Cela ne servirait à rien.


- " Raconte moi la vie dehors!"

- "Maitresse si je puis me permettre il n'est pas de mon ressort de vous apprendre ces choses là d'autres en sont bien plus capables et ... "

- " teu! teu! teu! ...J'AI dit... " et c'est un regard maintenant plein d'assurance qui s'adresse à son précepteur comme pour lui dire que cette demande n'entend pas être remise en question. " ... parle moi de la vie dehors!"

Je jette un regard à l'homme de lettre. Il me le rend en levant les yeux au ciel, en un affectueux signe d'impuissance. Je souris à la jeune noble qui se trouve devant moi.

- " Bien maitresse, pardonnez la pauvre âme que je suis de n'avoir pas compris vos désirs. Mais je ne suis peu être pas la personne la plus indiquée pour vous instruire de l'extérieur. Voilà déjà six ans que je vie dans votre demeure et je crains d'avoir un peu oublier l'inconfort et la précarité du monde au delà de ces murs. "


Un sourire triomphant et un signe de tête appuyer m'encouragea à continuer.


- " les gens pensent avant tout à se nourrir maitresse. il travaillent pour se nourrir et surtout pour nourrir leurs enfants. La mort est présente partout, et le danger constant. Les hommes du commun ne peuvent pas compter sur des hommes de mains et donc marchent rarement seul dans la ville. Ils font aussi peu confiance au gardes qu'aux brigands, assimilant souvent les premiers aux second. Et il est vrai que bien souvent leurs services ne sont pas gratuits. Voilà pourquoi ils règlent en général leurs problèmes par eux même ."


je revoyais, en parlant cette vie qui me paraissais celle d'un autre, L'image de mon grands frère défiant du regard les hommes de la rue du sabre. Puis la main de mon père qui tombait sur mes yeux. Il n'y avait pas de place pour les fortes tête dans cette ville . Je fermai les yeux un instant. Lorsque je les ouvris à nouveau un regard attentif pesait sur moi.

- "Pardonnez moi maitresse mais la vie ici est le plus beau cadeau que peu espérer un homme de mon extraction. On mange chaud tout les jours et quelques corvées ne risquent pas de nous tués. La vie dans les rues de la capitale est faite de différents codes, il sont autres que ceux de cette maison mais celui qui les oublient se fait châtier sans délai, souvent par la mort. Plutôt que de tenter de comprendre le peuple vous devriez remercier Mithra de ne pas avoir à vivre leurs vie, maitresse."

Un regard au percepteur m'informa que j'avait été bien trop loin. Les yeux exorbités il me regardait en pensant certainement à la meilleur punition qu'il m'infligerait pour avoir oser parler ainsi à une noble dame. Ne semblant pas remarquer la familiarité de ma dernière remarque ma maitresse continua.

- "Oh! Je n'aurais jamais penser que la vie de la populace pouvait être si difficile. Maitre Publius vous ne m'avez jamais parler de ça ? Vous m'avez toujours dit que tous comptait aux yeux du roi Numédides, non ? Un noble est née pour servir ceux qui le soutiennent ce sont les mots même de certains de nos penseurs, non ? La jeune noble lève les yeux comme tentant d'attraper un souvenir insaisissable. 'Au métier qu'il connait chacun doit se dévouer car l'intérêt de chacun se trouve dans le bien publique. Les nobles protégerons le peuples qui travaillera pour lui."

Visiblement embarrasser le précepteur imaginait déjà, c'est certain, dans un coin de son esprit le châtiment approprier pour le jeune domestique que j'étais. Et je venais tous juste de franchir un échelon dans son barème des sanctions.

- "Oui bien sur! Vous avez une citation remarquable des textes anciens mais vous savez dame Locusta il faut toujours voir en l'homme ses deux facettes. Aussi malgré les libertés accordé au peuple c'est bien souvent en son sein que naissent ses plus gros problèmes. Ne comprenant pas les but des puissants il se soulève et creuse son propre malheurs: famine, épidémie et pauvreté. Le travail du noble est certes de le servir mais le peuple est au final comme un grand troupeau à qui l'ont doit montrer le pâturage. Le service du peuple c'est de le guider et de lui faire comprendre quel est le bon chemin. C'est selon notre penseur Gnaeus Fabius Pictorus " la voie reine pour gouverner, connaître le peuple et s'en accommoder, chacun doit rester à sa place pour le bien de la cité.""

Un plissement se faisait sur le front de la jeune Dame de la famille des Quinctii pendant qu'elle pesait les deux éléments désormais disponible à son interprétation. Je savais qu'elle voyait dans ma réponse la passion et l'émotion de l'homme sans instruction qu'elle souhaitait confronté au discours méthodique et appliqué de son rhéteur de précepteur. L'important pour elle n'était pas, au final, qui avait raison ou tort mais quel effet l'emporterai le plus sur un auditoire. Avec un sourire de satisfaction je vis son visage se relâcher comme si elle avait trouver sa réponse. je ne pu que me réjouir de lui avoir été d'une quelconque utilité dans sa réflexion.

- " Bien merci à toi Praesidius pour ton honnêteté . Mais la prochaine fois tu me racontera des histoires vrai des gens qui t'entouraient quand tu étais en ville."

je compris que cette phrase ponctuait mon entretien et mon service du jour. je m'inclinais donc respectueusement et sortais de la salle. Suivi de près par le précepteur. Quelques mètres après avoir franchi la porte, une main m'empoigna sous le bras me tirant en avant.

- "Mon garçon après cette nuit je te jure que tu préférera vivre dans l'enfer des rues de ton enfance." Sa voix vibrait de la rage contenue qu'il ne pouvait libérer sans alerter son élève. "Ne parle plus jamais comme cela à la maitresse ou tu retournera à ton trou miteux."


********


Le voile noir retomba sur cette scène issue d'un autre temps. Je ressentis pour la première fois depuis des années le bonheur et l'apaisement. Comme si cette réminiscence du passée me rappelait toute la joie que j'avais eu au service de ma maitresse. Je passe du bonheur de l'absence dans ces ombres accueillantes à une lumière qui envahit mon crâne. Un homme en face de moi, deux autres à ses cotés. Une brulure me lance l'épaule droite. Une soif oubliée resurgi. Je veux m'effondrer. Je devrais m'effondrer. Pourquoi es-ce que je suis encore debout ? Je parle sans l'avoir penser.

- "Je suis au service de Toth-Amon aujourd'hui et à jamais. Mon corps met un genoux à terre.

NON! NON! Tuer moi! Torturer moi! Mais pas ça!

J'aimerais que cette voix irritante dans ma tête se taise un peu. Elle ne sais pas encore comment accéder à mes penser et ses hurlement commence à désagréablement me taper sur les nerfs. Je viens de mener un combat éprouvant et le pire se trouve devant moi. Si seulement je pouvais expliquer à ce jeune idiot ce qui viens de ce passer en un battement de cils. Si seulement je pouvais lui expliquer pourquoi j'ai pris les commandes de la barque. Ce jeune fils des hommes à sacrifié bien des choses dans sa vie mais il ne peut pas paraitre pour ce qu'il n'est pas. Dans les jours à venir c'est ma haine et ma force qui vont tenir ce corps. Je vais faire des actes que son esprit ne pourrait pas concevoir. Mais dès que nous le pourrons nous nous enfuirons vivant des terres de Toth-Amon en préparant notre revanche. Je ne laisserais jamais ta promesse se perdre jeune Praesidius. Je suis revenu d'un sommeil de milles ans pour me joindre à ta quête. Je ne te laisserais pas mourir pour une fin que tu crois noble ou parce que tu es fatigué de la vie. Maintenant il va te falloir apprendre la patience et la confiance. Tu m'a promis ton corps rappelle toi. Je ne le laisserais tomber sans m'amuser un peu avant crois moi.

Byleth ... Pourquoi es-ce que j'entends tes pensées ? Qu'es-ce que tu prépare ? Rend moi mon corps! Ne fais pas ça ne les laissent pas me faire devenir comme eux!

Je ne sais pas quand nous pourrons nous libérer mais je sais déjà que personne ne devra nous soupçonner d'être en vie. La plus grande force d'un homme seul, tu l'a deviné Praesidius, c'est la surprise. Notre chemin sera celui d'un esclave pendant longtemps. Dors et oublie ce qui va se passer. Ton esprit risquerait de ne pas s'en remettre. Comme tu viens de le faire cache ton esprit dans les souvenirs agréables de ta vie passée.

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